Après Sleeper en août, album solo sur lequel il jouait clairement la carte de l'acoustique et de l'apaisement, le petit prince du rock californien déboule avec Fuzz. Déflagration d'électricité lourde sous parrainage Black Sabbath. Toujours au chant, mais cette fois assis derrière une batterie, le chevelu, accompagné de Charles Moothart à la guitare et de Roland Casio à la basse, signe un disque bruyant, pesant, apocalyptique et sauvage. Earthen Gate, titre d'ouverture de l'album, donne le ton. La tuerie Hazemaze, chanson cinglée au final sous amphétamines, le fait voler en éclats. Fuzz n'en garde pas sous la pédale. Fuzz dézingue. The Ty is high...

  • FUZZ, FUZZ, DISTRIBUÉ PAR IN THE RED/KONKURRENT.