Dans sa décision du 18 novembre 2005, le juge des référés de Mons, saisi de l'action pour plagiat contre Warner, EMI et Sony, avait interdit, sur le territoire belge, la vente ainsi que la diffusion de Frozen, la chanson suspectée d'avoir été copiée. Le président Hiernaux estimait en effet que les quatre premières mesures chantées de ce titre étaient une copie de Ma vie fout l'camp, l'oeuvre composée en 1979 par Salvatore Acquaviva.

Les trois maisons de disques concernées avaient ensuite introduit une demande d'appel. La cour d'appel de Mons avait suspendu sa décision dans le cadre de ce dossier. Elle avait dû constater "un fait nouveau capital", à savoir l'assignation des parties pour plagiat devant le tribunal de grande instance de Paris par Edouard Scotto Di Suoccio, la société Tabata Music et la société Atoll Music. Ces derniers revendiquaient l'originalité et l'antériorité de Bloodnight (1983) par rapport à Ma vie fout l'camp (1993) et Frozen (1998).

Dans sa décision du 18 novembre 2005, le juge des référés de Mons, saisi de l'action pour plagiat contre Warner, EMI et Sony, avait interdit, sur le territoire belge, la vente ainsi que la diffusion de Frozen, la chanson suspectée d'avoir été copiée. Le président Hiernaux estimait en effet que les quatre premières mesures chantées de ce titre étaient une copie de Ma vie fout l'camp, l'oeuvre composée en 1979 par Salvatore Acquaviva. Les trois maisons de disques concernées avaient ensuite introduit une demande d'appel. La cour d'appel de Mons avait suspendu sa décision dans le cadre de ce dossier. Elle avait dû constater "un fait nouveau capital", à savoir l'assignation des parties pour plagiat devant le tribunal de grande instance de Paris par Edouard Scotto Di Suoccio, la société Tabata Music et la société Atoll Music. Ces derniers revendiquaient l'originalité et l'antériorité de Bloodnight (1983) par rapport à Ma vie fout l'camp (1993) et Frozen (1998).