Ingénieur informatique actuellement en consultance dans une grosse boîte bien connue de téléphonie, Vincent F se transforme dès le laptop d'entreprise déconnecté en Vincent Zabladowski ou en Vincent Satan, ça dépend de l'humeur et parfois même du degré d'alcoolémie du moment. L'employé modèle devient alors grand défenseur du rock indépendant, de préférence bruitiste, héritier de Sonic Youth et du métal le moins caricatural de la charnière eighties/early nineties (le pré-grunge, en gros).

Cette croisade d'un "bon goût" pouvant malgré tout être considérée comme un rien douteux a débuté sur des webzines aujourd'hui inactifs (Zabladowski, Psychotonique...), a continué dans l'organisation de concerts (généralement au Magasin 4 et au Café Central, à Bruxelles) et s'est également incarnée dans un label du nom de Cheap Satanism Records, qui fête cette année ses 6 années d'activité, malgré une insolvabilité fièrement revendiquée. Cerise sur le gâteau: Vincent Zabladowski partage aussi souvent des réflexions plus ou moins pertinentes et intelligentes sur l'art de vendre des disques, notamment en vinyle, en 2015, la technologie 2.0, les réseaux sociaux, les guéguerres intestines de la culture subsidiée et, rien que pour nous, balance du scoop, dévoilant dans ce Brolcast une riche nouvelle idée de Joëlle Milquet concernant la mission culturelle des salles affiliées au Club Plasma. Peace love Cheap Satanism! (sc)

Ingénieur informatique actuellement en consultance dans une grosse boîte bien connue de téléphonie, Vincent F se transforme dès le laptop d'entreprise déconnecté en Vincent Zabladowski ou en Vincent Satan, ça dépend de l'humeur et parfois même du degré d'alcoolémie du moment. L'employé modèle devient alors grand défenseur du rock indépendant, de préférence bruitiste, héritier de Sonic Youth et du métal le moins caricatural de la charnière eighties/early nineties (le pré-grunge, en gros). Cette croisade d'un "bon goût" pouvant malgré tout être considérée comme un rien douteux a débuté sur des webzines aujourd'hui inactifs (Zabladowski, Psychotonique...), a continué dans l'organisation de concerts (généralement au Magasin 4 et au Café Central, à Bruxelles) et s'est également incarnée dans un label du nom de Cheap Satanism Records, qui fête cette année ses 6 années d'activité, malgré une insolvabilité fièrement revendiquée. Cerise sur le gâteau: Vincent Zabladowski partage aussi souvent des réflexions plus ou moins pertinentes et intelligentes sur l'art de vendre des disques, notamment en vinyle, en 2015, la technologie 2.0, les réseaux sociaux, les guéguerres intestines de la culture subsidiée et, rien que pour nous, balance du scoop, dévoilant dans ce Brolcast une riche nouvelle idée de Joëlle Milquet concernant la mission culturelle des salles affiliées au Club Plasma. Peace love Cheap Satanism! (sc)