C'est un bar un peu quelconque, quelques tables à peine, près de Meiser, à Bruxelles. Il est 11 heures. Au moment de passer commande, Valtònyc n'hésite pas vraiment - "Un cappucino, s'il vous plaît". Mais, à vrai dire, c'est un peu un choix par défaut. "Il y a deux choses qui me manquent terriblement: le café franchement, c'est compliqué d'en trouver un qui soit plus ou moins correct!" (rires) Et l'autre? "Le soleil! Au début, quand il pleuvait, je m'arrêtais, et je m'abritais dans un bar pour attendre que ça passe. Du coup, j'arrivais en retard partout. On a dû m'expliquer que c'était normal, que je pouvais continuer ma vie, même s'il y avait trois gouttes" (rires).
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