C'est peut-être, de l'avis de Miam Monster Miam lui-même, "le premier clip d'anticipation de l'histoire de la pop belge". On n'en attend pas tant tout de même pour Charleroi.

Car Charleroi 2035, l'un des titres phare de Femme Plastique, le nouvel album du Liégeois Benjamin Schoos (Miam, c'est lui), décrit la capitale du pays noir comme une "ville irrécupérable". Tellement irrécupérable que le Sénat a décidé de la ceindre d'un mur de 100 mètres de haut pour en faire "une mégapole prison". Et tant pis pour les "millions d'habitants innocents" qui seront enfermés de facto.

Heureusement, un sauveur va s'en mêler pour prendre la défense de ces pauvres habitants livrés à eux-mêmes dans une ville devenue encore plus dangereuse qu'avant la construction dudit mur. Ce sauveur, c'est Miam Monster Miam, himself.

On vous laisse découvrir la suite et les paroles complètement déjantées d'un titre dont le picth ne doit pas forcément plaire à Paul Magnette et consorts, si tant est qu'ils n'usent pas d'un second (ou troisième) degré cher à la belgitude miamesque (et à la belgitude tout court, d'ailleurs).

Car Charleroi 2035, c'est évidemment avant tout un gros délire sur les clichés véhiculés autour de cette ville. Mais un délire finalement bien foutu, et qui aura demandé trois mois de travail: "C'était un gros tournage, assez éprouvant, où j'ai dû sortir un bazooka de mon ventre à 4h du matin"...

Pas perdu pour autant: Miam compte proposer son clip au prochain Festival du film fantastique de Bruxelles.

Focus.be

C'est peut-être, de l'avis de Miam Monster Miam lui-même, "le premier clip d'anticipation de l'histoire de la pop belge". On n'en attend pas tant tout de même pour Charleroi. Car Charleroi 2035, l'un des titres phare de Femme Plastique, le nouvel album du Liégeois Benjamin Schoos (Miam, c'est lui), décrit la capitale du pays noir comme une "ville irrécupérable". Tellement irrécupérable que le Sénat a décidé de la ceindre d'un mur de 100 mètres de haut pour en faire "une mégapole prison". Et tant pis pour les "millions d'habitants innocents" qui seront enfermés de facto.Heureusement, un sauveur va s'en mêler pour prendre la défense de ces pauvres habitants livrés à eux-mêmes dans une ville devenue encore plus dangereuse qu'avant la construction dudit mur. Ce sauveur, c'est Miam Monster Miam, himself.On vous laisse découvrir la suite et les paroles complètement déjantées d'un titre dont le picth ne doit pas forcément plaire à Paul Magnette et consorts, si tant est qu'ils n'usent pas d'un second (ou troisième) degré cher à la belgitude miamesque (et à la belgitude tout court, d'ailleurs). Car Charleroi 2035, c'est évidemment avant tout un gros délire sur les clichés véhiculés autour de cette ville. Mais un délire finalement bien foutu, et qui aura demandé trois mois de travail: "C'était un gros tournage, assez éprouvant, où j'ai dû sortir un bazooka de mon ventre à 4h du matin"...Pas perdu pour autant: Miam compte proposer son clip au prochain Festival du film fantastique de Bruxelles. Focus.be