Du breakdance et du graffiti à Radio Contact et ses compiles pour Universal, des très pointus championnats de deejaying, véritable discipline acrobatique pour les doigts, à ses deux sets par soirs dans des discothèques et soirées pas forcément très branchées, du Benny B tubesque et décrié par le milieu hip-hop jusqu'à la semi-reconsidération du groupe vu en pionnier du rap en français, la vie de Daddy K, véritable ket molenbeekois, a toujours été bien remplie et le grand écart stylistique plus élastique encore que celui de JCVD. On rajoute une bonne klotte de zwanze, zéro prise de tête, quelques grosses vannes, du bling au second degré et voilà la mayonnaise d'un Focus Brolcast parfaitement détendu des sneakers, bien que les siennes coûtent le triple de celles des deux autres réunies. (sc)

Du breakdance et du graffiti à Radio Contact et ses compiles pour Universal, des très pointus championnats de deejaying, véritable discipline acrobatique pour les doigts, à ses deux sets par soirs dans des discothèques et soirées pas forcément très branchées, du Benny B tubesque et décrié par le milieu hip-hop jusqu'à la semi-reconsidération du groupe vu en pionnier du rap en français, la vie de Daddy K, véritable ket molenbeekois, a toujours été bien remplie et le grand écart stylistique plus élastique encore que celui de JCVD. On rajoute une bonne klotte de zwanze, zéro prise de tête, quelques grosses vannes, du bling au second degré et voilà la mayonnaise d'un Focus Brolcast parfaitement détendu des sneakers, bien que les siennes coûtent le triple de celles des deux autres réunies. (sc)