Une fois le CV posé, il faut dire que les seize titres proposés forment une sorte de méta-gâteau gavé de genres et d'invités: de la bossa nova aux Cosmic Voices From Bulgaria, d'Arto Lindsay à David Byrne, de l'ambient au retour de l'atroce Nina Hagen pour un pseudo-reggae qui tache. A l'instar d'un disque qui, au final, s'avère fourre-tout et globalement indigeste. Dépersonnalisé à force d'additionner les identités.

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