En disque, comme sur ce cinquième album studio, les choses sont moins simples, d'abord parce qu'on prête davantage attention aux textes, bourrés de bonnes intentions fraternelles, mais indéniablement passe-partout voire impitoyablement naïfs. L'autre souci vient de la prononciation anglaise, tout aussi scolaire, ce qui est embarrassant. Parce que dès qu'un invité plus anglophone se pointe -comme le Jamaïcain Jah Mason sur Only Love-, le roots reggae de Dub Inc décolle agréablement. Même sentiment lorsque les racines arabes de l'ensemble prennent le dessus (Enfants des ghettos).

  • DUB INC, PARADISE, DISTRIBUÉ PAR PIAS.