Mais à l'album numéro 5, Emmanuel da Silva s'est émancipé de la tutelle de Brest, a travaillé avec Elsa ou Jenifer (...), et éclaté ses musiques. Ici, on parle donc de petites pop songs serrées sur leur mélodie radio (Le Coureur de fond), de matière à danser (Gin Fizz) ou de fille qui parle comme dans une pub pour Vincent Delerm (Villa Rosa). C'est agréablement volatile mais au bout de dix titres bouclés juste sous les 32 minutes, on a un peu l'impression d'un album qui a glissé entre les doigts...

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