Justification du gouvernement Vervoort: Bruxelles présente l'offre culturelle la plus importante du pays qui lui apporte une valeur ajoutée en matière d'emploi et de valeur économique mais aussi de bien-être social. Cette offre existe grâce à des travailleurs qui, pour beaucoup, exercent leur métier dans des conditions précaires avec des statuts divers qui en font un des groupes les plus fragilisés, et très lourdement touchés par la crise.

Bruxelles adopte donc des mesures spécifiques pour soutenir ce secteur, en mettant le focus sur les organisations bruxelloises à caractère non lucratif et les travailleurs intermittents de la culture qui n'ont pu, jusqu'à présent, prétendre à une aide.

Prime sectorielle pour les organisations culturelles

La Région-capitale et les commissions communautaires ont décidé d'octroyer une prime sectorielle régionale unique de 2000 euros pour toutes les organisations culturelles et créatives touchées par la crise. Sont visées toutes les organisations bruxelloises des secteurs culturels et créatifs qu'ils agissent dans le champs marchand ou non lucratif. La prime sera octroyée sur demande expresse de l'organisation auprès de Bruxelles Économie Emploi via un formulaire en ligne disponible prochainement.

Le gouvernement bruxellois dotera en outre un fonds de 5 millions d'euros pour l'octroi d'une aide exceptionnelle de maximum 1500 euros aux travailleurs intermittents de la culture subissant des pertes de revenus suite à l'annulation ou au report d'événements en raison de la crise, et qui n'ont accès ni au chômage temporaire, ni au droit passerelle. Cette aide de maximum 1500 euros par personne permettra de couvrir une partie des besoins élémentaires de ces personnes mais aussi de soutenir l'emploi bruxellois. Elle est réservée aux travailleurs qui la demandent et dont le statut répond aux conditions définies.

Enfin, le gouvernement bruxellois juge important de veiller à ce que les citoyens bruxellois puissent reprendre leur participation à la culture et au vivre ensemble en évitant que le terreau fertile créatif de la Région ne dépérisse.

Les indispensables mesures spécifiques de relance et de redéploiement seront pensées avec les trois entités: la Région de Bruxelles-capitale, la Commission communautaire française (COCOF) et la Vlaamse Gemeenschap Commissie (VGC) en collaboration, entre autres, avec Visit.brussels, hub.brussels et Bruxelles Economie Emploi, a ajouté le gouvernement Vervoort.

Justification du gouvernement Vervoort: Bruxelles présente l'offre culturelle la plus importante du pays qui lui apporte une valeur ajoutée en matière d'emploi et de valeur économique mais aussi de bien-être social. Cette offre existe grâce à des travailleurs qui, pour beaucoup, exercent leur métier dans des conditions précaires avec des statuts divers qui en font un des groupes les plus fragilisés, et très lourdement touchés par la crise.Bruxelles adopte donc des mesures spécifiques pour soutenir ce secteur, en mettant le focus sur les organisations bruxelloises à caractère non lucratif et les travailleurs intermittents de la culture qui n'ont pu, jusqu'à présent, prétendre à une aide.La Région-capitale et les commissions communautaires ont décidé d'octroyer une prime sectorielle régionale unique de 2000 euros pour toutes les organisations culturelles et créatives touchées par la crise. Sont visées toutes les organisations bruxelloises des secteurs culturels et créatifs qu'ils agissent dans le champs marchand ou non lucratif. La prime sera octroyée sur demande expresse de l'organisation auprès de Bruxelles Économie Emploi via un formulaire en ligne disponible prochainement.Le gouvernement bruxellois dotera en outre un fonds de 5 millions d'euros pour l'octroi d'une aide exceptionnelle de maximum 1500 euros aux travailleurs intermittents de la culture subissant des pertes de revenus suite à l'annulation ou au report d'événements en raison de la crise, et qui n'ont accès ni au chômage temporaire, ni au droit passerelle. Cette aide de maximum 1500 euros par personne permettra de couvrir une partie des besoins élémentaires de ces personnes mais aussi de soutenir l'emploi bruxellois. Elle est réservée aux travailleurs qui la demandent et dont le statut répond aux conditions définies.Enfin, le gouvernement bruxellois juge important de veiller à ce que les citoyens bruxellois puissent reprendre leur participation à la culture et au vivre ensemble en évitant que le terreau fertile créatif de la Région ne dépérisse. Les indispensables mesures spécifiques de relance et de redéploiement seront pensées avec les trois entités: la Région de Bruxelles-capitale, la Commission communautaire française (COCOF) et la Vlaamse Gemeenschap Commissie (VGC) en collaboration, entre autres, avec Visit.brussels, hub.brussels et Bruxelles Economie Emploi, a ajouté le gouvernement Vervoort.