Beirut: "Partout où je vais, je suis un étranger"

08/02/19 à 09:44 - Mise à jour à 09:47
Du Le Vif Focus du 31/01/19

Globe-trotter de la musique, Zach Condon a retrouvé son vieux Farfisa et renoue avec les débuts de Beirut. Récit voyageur entre un bras cassé à New York, un déménagement à Berlin et une procession à Gallipoli...

Zach Condon a toujours eu la bougeotte. Ça s'entend dans sa musique, voyageuse. Dans le nom de son groupe, Beirut. Et dans les titres de ses chansons, Bratislava, Nantes, Cherbourg ou encore Santa Fe... Ça saute surtout aux yeux en examinant le parcours du jeune trentenaire américain et en l'écoutant raconter la fabrication de Gallipoli. Un cinquième album qui a été fabriqué entre les États-Unis, l'Allemagne et l'Italie. Et qui a en même temps des allures de retour aux sources. Récit géographique.
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