La reine, c'est elle : Aya Nakamura. Avec l'autre A, celui d'Angèle. A elles deux, elles forment comme les deux faces d'une même pièce : le visage jeune (elles sont toutes les deux nées en 1995) et féminin d'une paysage pop français en pleine mutation. Pour la première, le décollage a eu lieu l'été dernier : après un premier album passé (relativement) inaperçu (Journal intime, 2017), le mégatube Djadja (à ce jour plus de 350 millions de vues sur Youtube) bouleversait complètement la donne. Un hit de l'été ? Certes. Sauf que l'album sorti dans la foulée, à l'automne dernier, a montré qu'Aya Nakamura en avait encore d'autres comme ça sous le coude ...