"Love, Disorderly"

Néerlandais basé à Berlin, Thomas Azier a toujours vu grand. Sans doute trop pour la major qui l'avait signé sur ses deux premiers albums...

Néerlandais basé à Berlin, Thomas Azier a toujours vu grand. Sans doute trop pour la major qui l'avait signé sur ses deux premiers albums. Fonctionnant désormais en indépendant, Azier peut laisser libre cours à sa pop baroque, nourrie de grands sentiments romantiques. Sur Love, Disorderly, elle joue toujours autant des extrêmes, fracassant de grandes lampées de cordes orchestrales ( Open Your Arms, Hold On Tight) sur des textures électroniques métalliques, quasi industrielles (le morceau-titre). Sous influence Depeche Mode, Azier reprend même la scie Freed For Desire de Gala, sans que l'on y détecte le moindre soupçon d'ironie. Noir, c'est noir...