"Wilderness of love"

DISTRIBUÉ PAR MEXICAN SUMMER.

7

Enregistré dans des caves, des living-rooms et une maison sinistre qui n'avait plus été redécorée depuis les années 60 ou 70 (on entend les esprits se promener), Wilderness of Love a le temps brumeux et le lo-fi sépia. Trip sixties vaporeux, pincée de western qui bouffe des spaghettis mais surtout psych-folk triste hanté et sous champi... Emmené par Mike Bruno (The Black Magic Family Band), notamment épaulé par un collaborateur régulier de Weyes Blood, et truffé d'instruments dépaysants (flûte, theremin, waterphone), ce premier album du Shadow Band se rangera quelque part entre vos disques de Woods et des Fleet Foxes, des Allah-Las et des Zombies. Pas trop loin des BO de Morricone non plus. Marche à l'ombre...

J.B.