Il y a quelques jours, dans son forcing pour la construction de son fameux mur entre les États-Unis et le Mexique, Donald Trump attaquait Nancy Pelosi, chef de la majorité démocrate à la Chambre des représentants et lui recommandait de nettoyer les rues répugnantes de San Francisco où elle réside. Tim Presley ne désavoue pas le président mais cette crasse, apparemment, il s'y sent bien. "Le sol de ma rue est jonché de verre cassé, de clous et d'aiguilles, d'épingles et de pisse.Il y a de belles fleurs cependant, écrivait-il en annonçant son nouvel album. Le bruit des bus, des voitures et des vo...