Du 15 au 18 août

L'an dernier, en voyant Grizzly Bear donner le meilleur de ses concerts auxquels on ait pu assister dans un chapiteau aux trois-quarts vide, on s'imaginait le Pukkelpop changer son fusil d'épaule. Tout miser sur la jeunesse, le hip-hop et les musiques électroniques. Même peut-être abandonner le rock et l'indé. C'était sans compter sur l'ADN du festival limbourgeois et l'obstination de ses programmateurs. Le Pukkel entend toujours faire danser les kids. Lui qui s'est dernièrement mis à collaborer avec divers musées pour sensibiliser les ados à toutes les formes d'art. Mais avec ses huit scènes, il compte aussi (et peut se le permettre) continuer à séduire son public historique. Celui qui a vu dans ses pâtures Nirvana et les Butthole Surfers... Pour y arriver: les Australiens de The Chats et leurs coupes mulets, les Japonais de Kikagaku Moyo, le soulman Durand Jones, le Ghanéen Ata Kak, les groupes flamands qui montent (Peuk, Fornet, MDC III)... Le plus étonnant cette année sera finalement d'aller au Pukkelpop un dimanche.

The National

Où: à Kiewit (Hasselt).

Avec: The National, Franz Ferdinand, Kate Tempest, Idles, Eels, Tame Impala...

Prix: 100 euros la journée, 205 euros le pass.

Infos: www.pukkelpop.be