Après les thrillers ésotériques, après les magiciens en culotte courte, après les vampires aux abdos saillants, à qui le tour d'enflammer le c£ur des lecteurs/trices en mal de sensations fortes? Réponse: au porno soft. Relégué dans l'intimité des alcôves, dans les marges plus ou moins éclairées de la morale et dans les replis sans fond du Net, le sexe n'avait droit aux honneurs de l'industrie du divertissement qu'enrobé de glamour et de psychanalyse au goût d'aspartame ( Sex and the city) ou fourré à la coolitude ensoleillée ( Californication). Changement de cap à la faveu...