Si comme nous l'exposition McCarthy ( lire notre dossier page 46) vous a tué, mis sur les rotules, voire vidé de votre sang et de votre bile (biffer les mentions inutiles), on ne saurait trop recommander un passage thérapeutique par la Centrale for contemporary art. La finalité? Se convaincre que la beauté existe et que même si elle est une parenthèse en attendant le chaos, sa présence, ou à tout le moins son souvenir, peut nous aider à vivre. Au monde absurde, plein de bruit et de fureur révélé par Mixed Bag, répond l'écologie méditative de La Banquise, la Forêt et les Étoiles. Avec une remarquable économie de moyens, la Bruxelloise Sophie Whettnall (1973) a ...