Du 11 au 20/11

Pour sa vingtième édition, Pink Screens, le Brussels Queer Film Festival, retrouve les salles. Parmi les 35 longs métrages proposés, on relèvera notamment Animals, le nouvel opus de Nabil Ben Yadir, librement inspiré du meurtre homophobe d'Ihsane Jarfi; After Blue, de B...

Pour sa vingtième édition, Pink Screens, le Brussels Queer Film Festival, retrouve les salles. Parmi les 35 longs métrages proposés, on relèvera notamment Animals, le nouvel opus de Nabil Ben Yadir, librement inspiré du meurtre homophobe d'Ihsane Jarfi; After Blue, de Bertrand Mandico, l'auteur des Garçons sauvages; The Hill Where Lionesses Roar, qui consacre le passage derrière la caméra de l'actrice Luana Bajrami; La Fracture, de Catherine Corsini, découvert en compétition cannoise, ou encore I Am Samuel, du Kényan Peter Murimi. Le festival consacre, par ailleurs, sous l'intitulé "Et à l'Est, rien de nouveau?", un volet de sa programmation à la résistance queer s'organisant contre la montée des conservatismes en Europe de l'Est, avec des films venus de Roumanie ( Poppy Field, d'Eugen Jebeleanu) ou de Hongrie ( Colors of Tobi, d'Alexa Bakony) parmi d'autres. S'y ajoute la perspective de découvrir sur grand écran des films n'ayant bénéficié que d'une diffusion en VOD ( Ammonite, de Francis Lee, et Cowboys, d'Anna Kerrigan), ou des curiosités, comme La Chatte à deux têtes, réalisé en 2002 par Jacques Nolot. Un riche programme que complètent sept séances de courts métrages, une exposition, une performance et des gueulantes, sans oublier une prolongation sur la plateforme Sooner jusqu'au 30 novembre.