Sacrifiant par endroits à la bien-pensance de l'époque en dépit de toute cohérence...

Sacrifiant par endroits à la bien-pensance de l'époque en dépit de toute cohérence, le troisième volet de la saga parodique OSS 117, signé cette année par Nicolas Bedos, est clairement en deçà des deux premiers films de Michel Hazanavicius, comédies d'espionnage qu'on prend toujours un formidable pied à revoir. Soit l'humour politiquement incorrect à son meilleur.