La première fois, c'était en 2015. Au plus fort de la "crise" migratoire, Nilüfer Yanya se rendait sur l'île grecque de Kos, au large de la Turquie, pour proposer son aide dans un camp de réfugiés. Quelques mois plus tard, rebelote, à Athènes cette fois, dans un squat occupé par des migrants. La jeune Londonienne y est encore retournée il y a un peu plus d'un an pour animer des ateliers artistiques. L'occasion de retrouver notamment Kastro: ce réfugié syrien a forcé les portes d'une ancienne école abandonnée pour y installer quelque 350 migrants, la plupart ayant fui l'Irak.
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