"Et si Didier Super était la réincarnation du Christ?", questionne la pub du spectacle affublé de l'appellation "comédie musicale" . Le 24 janvier, le show " minable, décevant et mysogyne", selon le propre slogan de Super, ne remplit pas le Cirque Royal. Sur la scène qui a connu Béjart ou Roxy Music, le natif de Douai -bled de 40 000 personnes en France ch'ti- propose son musical. A priori un contre-emploi génétique pour ce quadra de 1973, bourlinguant depuis une quinzaine d'années un numéro, souvent solo, de Deschiens punkoïde. Son absurde est de nature provoc engagée, un peu comme si Mélenchon avait grandi dans le charbon nordiste en écoutant les Béru...