" Ils le rouaient de coups de crosse, le bombardaient de coups de pied, au ventre et a...

" Ils le rouaient de coups de crosse, le bombardaient de coups de pied, au ventre et au visage. Je voyais ses yeux encore ouverts, mais déjà curieusement voilés. Je me suis mis à vomir. Je savais qu'ils allaient maintenant venir vers moi. dans l'attente du coup fatal, je ne ressentais aucune peur, plutôt une sorte de léthargie. Un des bourreaux s'est retourné."