Amnesty et la Ligue des Droits de l'Homme soutiennent que le recours à la surveillance numérique pour contrer le Covid-19 risque de normaliser une ère de fl...

Amnesty et la Ligue des Droits de l'Homme soutiennent que le recours à la surveillance numérique pour contrer le Covid-19 risque de normaliser une ère de flicage étatique et digital. Ce danger s'illustre à merveille en robotique. Constatant que les caméras de surveillance détectaient la proximité des passants sans agir, la section informatique de l'université de Hong Kong a ainsi mis au point un prototype de robot quadrupède filant illico vers les foules pour les disperser. Ce chien traque les grappes de marcheurs trop proches grâce à une IA et leur crie des " suggestions de dispersion". Déjà vu à Singapour sur un projet similaire, ce maintien de l'ordre sanitaire interpelle face aux manifestations pro-démocratiques de l'ex-colonie britannique.