On profitera de Wonderland pour aller jeter un oeil à la collection permanente située au deuxième étage du MIMA. Pas banale, elle est composée d'une quarantaine d'oeuvres prêtées par une association de mécènes. Objectif à moyen terme? Donner à voir une soixantaine de pièces retraçant la vitalité d'une p...

On profitera de Wonderland pour aller jeter un oeil à la collection permanente située au deuxième étage du MIMA. Pas banale, elle est composée d'une quarantaine d'oeuvres prêtées par une association de mécènes. Objectif à moyen terme? Donner à voir une soixantaine de pièces retraçant la vitalité d'une période qui commence en 2000 -pour rappel, le premier "M" de MIMA signifie "Millenium"- et qui se poursuit aujourd'hui, soit un corpus ayant échappé à la plupart des musées. Les plus curieux avaient déjà pu contempler un aréopage de signatures prestigieuses: Swoon, Escif, Katsu, Faile, Barry Mcgee, Ari Marcopoulos, Parra, Brecht Vandenbroucke, Horfee, Eddie Martinez, Daniel Johnston, Sixe Paredes, Maya Hayuk, Boris Tellegen, Fuzi UV TPK, HuskMitNavn... Bonne nouvelle, la section compte quelques nouvelles oeuvres. Parmi celles-ci, on pointera un dessin de Bonom se présentant comme une esquisse de la fameuse fresque -une femme en train de se masturber sur une façade de la rue de Witte de Haelen- qu'on lui a attribuée. À ne pas rater non plus, une "Drone painting" signée par le graffeur new-yorkais Katsu. Celle-ci se place dans la lignée de ce que l'intéressé avait réalisé en compagnie de Kendall Jenner lorsqu'il avait vandalisé un énorme panneau publicitaire sur Madison Square. En bonus, on pointera également une série de petits dessins rehaussés de couleurs que l'on doit au mythique skateboardeur Mark "The Gonz" Gonzales ainsi que d'autres petites merveilles d'Elzo Durt, Jean Jullien ou Raphaël Zarka.