Il faut parfois un photographe étranger pour regarder son propre pays dans les yeux...

Il faut parfois un photographe étranger pour regarder son propre pays dans les yeux. Avec sa poésie granuleuse caractéristique, Bernard Plossu déambule de Charleroi à la mer du Nord, de la gare des Guillemins aux zones industrielles, des friches aux voies ferrées. C'est dans les interstices que notre contrée se dessine, attachante et mélancolique.