Un cinéaste qui arrose son premier long métrage du Love de Arthur Lee ( Seven & Seven Is, Alone Again Or), relevé d'un soupçon de René Touzet, ne peut qu'avoir le goût musical très sûr. Un constat étayé tout au long de la filmographie du sieur Anderson, qui qualifie lui-même de "mélange bizarre", cette bande-son idéale point étrangère au charme irrésistible de son cinéma. S'il confie les scores de ses premiers films à Mark Mothersbaugh, l'ancien leader de Devo, le réalisateur y joint aussi une...