Emprunté au poète Pessoa, le titre de l'exposition, Intranquillités, croise trois plasticiens issus de la diaspora marocaine: Mohamed El Baz, Charif Benhelima et Mounir Fatmi. Une déception d'abord: Charif Benhelima, un photographe installé à Anvers parti shooter Harlem et dont les quelques photos de sa série Harlem on my Mind: I was, I am paraissent anecdotiques et sans réel à-propos, montrant un borough vide et fané, qu'on devine à peine dans ce petit extrait de série. Beaucoup plus fort: l'installation Cock...