Il faudrait davantage lire Karl Kraus. Car ses aphorismes taillés à la serpe, ses farces théâtrales hénaurmes et ses articles incendiaires, s'ils ont incarné à de nombreux égards le brio torturé de la culture viennoise du tournant du dernier siècle, continuent à résonner avec le présent. Il s'agit d'une résonance de ton plus que toute autre: la résonance d'un regard i...