Le journalisme a enfin compris la plus grande vertu du Web 2.0. Pas l'interactivité consistant à récolter du clic (et donc, des annonceurs) en ouvrant à la fin d'un papier un espace dédié aux cornichonneries de râleurs congénitaux en quête de défoulement. Mais l'interactivité qui donne le choix à l'internaute de naviguer selon ses envies et ses besoins. Elle a mis le temps, mais la presse a enfin mis au point un nouveau modèle, qui la sauvera peut-être. Celui-ci est à la fois écrit, filmé, photographié et parlé. Il s'appelle webdocumentaire, et il ouvre des possibilités infinies. Son illus...