En 2015, Fluide invitait pour la deuxième fois une vingtaine d'artistes à investir la ville de Thuin ( lire aussi ci-contre). Parmi les artistes présents, Jonathan Sullam (Bruxelles, 1979) sortait du lot. Envie de découvrir son travail? Il faut fair...

En 2015, Fluide invitait pour la deuxième fois une vingtaine d'artistes à investir la ville de Thuin ( lire aussi ci-contre). Parmi les artistes présents, Jonathan Sullam (Bruxelles, 1979) sortait du lot. Envie de découvrir son travail? Il faut faire vite: le plasticien s'expose à la galerie Irène Laub à la faveur de Slice and Dice, une proposition de groupe autour du rapport structurel à l'architecture. Hélas, trois fois hélas, l'événement se clôture ce 20 octobre. Pas le temps d'y aller? Qu'à cela ne tienne, on peut prendre la mesure du travail de Sullam par le biais de son site Internet. Sous l'onglet "Work", de nombreuses images illustrent une pratique qui ne craint pas la multidisciplinarité: vidéo, photographie, installation, sculpture et performance. Précisément documentées, de nombreuses oeuvres témoignent d'un axe central, soit une opposition entre le fond et la forme, entre la matière utilisée et l'idée. Cette tension se reflète tout particulièrement dans certaines oeuvres: une batte de base-ball en verre brisé, un sac poubelle en marbre noir ou les mots " Eternally temporary" dessinés au doigt sur une vitre embuée. Le tout pour une oeuvre dont les contours nous invitent à repenser le monde.