Il y a d'abord le titre. Prononcé à la française, il sonne comme un grand doigt d'honneur, une joyeuse insulte, éventuellement expulsée à la face du patriarcat dominant. Vu l'activisme queer de Deena Abdelwahed -croisée notamment sur le dernier album de Fever Ray, le très politique Plunge-, ce ne serait pas tout à fait incohérent. En vrai, le titre arabe choisi par la DJ/productrice tunisienne, basée en France depuis 2015, est toutefois un peu différent. Mot d'argot, il renvoie au côté sombre des choses, dans leurs aspects les plus troubles, voire carrément dérangeants. De ...