Réalisateur américain d'origine allemande, John Brahm devait signer, au mitan des années 40, quelques fleurons du film noir. Après The Lodger, les éditions Rimini poursui...

Réalisateur américain d'origine allemande, John Brahm devait signer, au mitan des années 40, quelques fleurons du film noir. Après The Lodger, les éditions Rimini poursuivent la (re)découverte de son oeuvre avec Hangover Square, un drame inscrit dans l'atmosphère embrumée de la Londres victorienne. Un compositeur (Laird Cregar) manipulé par une chanteuse de cabaret (Linda Darnell) y est sujet à d'étranges absences, au coeur d'un thriller gothique aux contours psychanalytiques. Un modèle du genre, porté par l'interprétation habitée de Cregar (disparu tragiquement avant même la sortie du film), et servi avec de nombreux bonus, parmi lesquels une passionnante analyse de l'art de l'inégalable Bernard Herrmann, signée, piano à l'appui, par Stephan Oliva.