Il y a trois ans, un hacker anonyme pénétrait sans peine les serveurs des jouets connectés de VTech. Pour pointer leur porosité, ce lanceur d'alerte avait subtilisé et publié sur le Web plus de 200 000 photos d'enfants. Marqués et inspirés par les milliers de caméras de surveillance non-sécurisées d'Insecam.org, les trois créateurs madrilènes de Do Not Feed the Monkeys tirent également la sonnette d'alarme à leur manière. Ce point & click entre jeu d'aventure et gestion glisse ainsi le gamer dans la peau d'un voyeur membre d'un ténébreux Club d'Observation des Primates.
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