Pour la treizième fois, le Conservatoire de Bruxelles organise Courants d'airs, cinq jours de festival gratuit mettant en avant les talents scéniques et musicaux des étudiants des trois Conservatoires de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Bruxelles, Liège, Mons), de l'Insas, de l'Esac et de La Cambre. On ouvre gra...

Pour la treizième fois, le Conservatoire de Bruxelles organise Courants d'airs, cinq jours de festival gratuit mettant en avant les talents scéniques et musicaux des étudiants des trois Conservatoires de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Bruxelles, Liège, Mons), de l'Insas, de l'Esac et de La Cambre. On ouvre grand les fenêtres pour laisser entrer l'air frais. Au total, c'est une cinquantaine de projets de comédiens, danseurs, circassiens et musiciens qui vont envahir les différents espaces (même la cuisine, pour le seul en scène de Capucine Berthon, Dialogue de lapin dans une tasse de thé) des bâtiments de la rue de la Régence, et même au-delà. Parmi les incursions en extérieur, on compte notamment un spectacle déambulatoire et des parcours acrobatiques qui voyageront jusqu'à la Grand-Place, où s'installera aussi un big band interprétant des standards de jazz, mais également plusieurs concerts donnés dans la Salle des Glaces du Parlement bruxellois et le Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch livré en ouverture dans la Salle gothique de l'Hôtel de Ville. Côté théâtre sont annoncés quelques textes du répertoire avec des auteurs comme Lars Norén, Jean Tardieu et Fabrice Melquiot, beaucoup de créations, un poil de spectacles jeune public et même une adaptation ( Ave Maria) du roman La Servante écarlate de Margaret Atwood, popularisé par la série télé avec Elisabeth Moss. Un échantillon printanier de talents en plein bourgeonnement.