"Puja"

Après avoir arpenté l'Indonésie, c'est au Népal que le Gantois Dijf Sanders (lire aussi en page 10) s'en est allé chercher la matière première de son nouvel ...

Après avoir arpenté l'Indonésie, c'est au Népal que le Gantois Dijf Sanders (lire aussi en page 10) s'en est allé chercher la matière première de son nouvel album. Derrière son nom piqué à un rituel d'offrande et d'adoration censé provoquer la descente d'une divinité à l'intérieur d'une image le représentant, d'une statue ou d'un symbole, Puja est un trip transcendantal, un disque d'électronique ethnique qui aime les percussions de l'ailleurs, fait chanter les moines et a capturé le soleil entre l'Inde et le Tibet. Entouré par le saxophoniste Mattias De Craene, le batteur Simon Segers et le joueur de sitar Nicolas Mortelmans, Sanders se promène entre élévation spirituelle ( Vishnu) et tube pour les dancefloors exotiques ( Santoshi Mata). Namaste.