Parmi les artistes nés du graffiti, peu parviennent à s'extraire des ornières d'un genre qui peine parfois à se défaire de cette bonne vieille mythologie romantique de la bombe et du mur. Rien de grave en soi mais cette discipline n'est jamais aussi intéressante que quand elle conquiert de nouveaux territoires. Parmi les signatures capables de se "dé et re-territorialiser", les amateurs savent qu'il faut compter avec Jules Dedet Granel (Paris, 1978), alias L'Atlas, artiste qui a forgé un langage formel propre -la critique Sabella Augusto parle d'une "typographie originale"- inspiré par les différentes calligraphies du monde q...