Assurément l'événement cinéphile de cette fin d'année! L'art infiniment sublime de Kenji Mizoguchi (lire le do...

Assurément l'événement cinéphile de cette fin d'année! L'art infiniment sublime de Kenji Mizoguchi (lire le dossier page 44) résumé en huit films majeurs des années 50: Miss Oyu, Les Contes de la lune vague après la pluie, Les Musiciens de Gion, L'Intendant Sansho, Une femme dont on parle, Les Amants crucifiés, L'Impératrice Yang Kwei-Fei et La Rue de la honte. On y retrouve le style admirable du cinéaste japonais, son souci de la condition féminine et sa palette d'émotions profondes. Indispensable.