Laurent Durieux: " Dans l'imagerie popularisée de King Kong, le monstre écrase la ville. Mais quand on revoit le film des années 30, c'est la ville qui écrase le monstre. On se prend d'amour pour cet animal victime de l'humain qui vient salir les choses. De là m'est venue l'idée d'un renversement de perspective. Chez moi, c'est la ville qui le domine et non lui qui domine la ville. Les bâtiments l'étouffent et l'emprisonnent. Je pense que c'est plus juste par rapport au film.*moins de 50 euros **entre 50 et 100 euros ***plus de 100 euros"