La première impression est que TGTBTQ a fait un album à la Madness 2.1. La faute à la scansion qui répand le groove, au rub-a-dub cousin du ska et même à la voix d'Albarn, rigoureusement complice de l'auditeur, comme celle de Suggs dans le précité groupe 2 Tone. La comparaison s'arrêterait là si ce disque ne traînait pas dans son sillage quelque chose d'intimement britannique, un spleen brumeux signant des sensations si pas d'adieu, tout au moins d'au revoir à une certaine idée de la Grande-Bretagne. Près de douze ans après la parution d'un pr...