C'est devenu une tradition indéboulonnable: à la veille du jour férié du 11 novembre, Bozar passe en mode électronique. Le principe de la Bozar Night n'a pas changé: à la possibilité de visiter les expos du moment (pour l'instant, Europalia, The Archaeology of the Screen et Jean Gl...

C'est devenu une tradition indéboulonnable: à la veille du jour férié du 11 novembre, Bozar passe en mode électronique. Le principe de la Bozar Night n'a pas changé: à la possibilité de visiter les expos du moment (pour l'instant, Europalia, The Archaeology of the Screen et Jean Glibert) ouvertes jusqu'à 1 heure du matin vient se greffer une affiche musicale qui cherche le bon équilibre entre beats qui tabassent et productions léchées, dancefloor festif et exigence artistique. Après la tête d'affiche Helena Hauff l'an dernier, c'est une autre héroïne de la techno allemande qui sera de passage à Bozar: ni plus ni moins qu'Ellen Allien. Au printemps dernier, la patronne du label berlinois BPitch sortait encore l'album Nost, qui retrouvait les plaisirs simples, mais toujours dark dans son cas, de la piste de danse. À ses côtés, on pourra compter sur l'incontournable DC Salas, décidément partout, ainsi que sur l'Anglaise Paula Temple, qui devrait mettre tout le monde à genoux avec sa techno impitoyable. Et puis, Europalia oblige, la Bozar Night se mettra également cette année à l'heure indonésienne. Avec Otto Sidharta, pionnier de la musique contemporaine indonésienne; DJ Dea dont les sets de disco tropicale ont trouvé écho jusque chez Gilles Peterson, ainsi que Wölf Muller, qui mélangera "funk allemand et traditions tribales indonésiennes"! Le 10/11, au Bozar, Bruxelles. www.bozar.be L.H.