La vie ne nous épargne pas. Voilà bien une démonstration qui n'est plus à faire. Du coup, " nous avons tous quelque chose à réparer", proclame un texte bienveillant au seuil de cette exposition salutaire. On savoure la formule tant on est plutôt habitué au "quelque chose à se faire pardonner" du socle judéo-chrétien. Petite parenthèse concrète en passant: que cet accrochage précieux et dense à la fois soit gratuit relève d'un miracle au croisement improbable de la politique et de la culture. C'est donc de réparation au carré, de réparation dans la Réparation, que l'on a envie de parler tant, avec ses contours rénovés et ses pièces bien chauffées, la Maison des ...