Quelques mois à peine après Ari Folman dans Waltz with Bashir, c'est au tour de Samuel Maoz, autre réalisateur israélien, de rouvrir les plaies de l'invasion du Liban, en 1982. Cette guerre, Maoz l'a vécue en première ligne. Ou plutôt de l'intérieur d'un tank, lui qui, alors âgé de 20 ans, servait comme artilleur et a vu sa vie basculer au matin du 6 juin. Un quart de siècle plus tard, il a choisi de traduire cette expérience traumatisante dans Lebanon, un film saisissant en forme de plongée sans filet au c£ur du chaos, avec à la clé le Lion d'or de la Mostra de Venise. Le début d'un marathon promotionnel qui le conduisait à Bruxelles il y a quelques jours, harassé mais heureux...
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