En Belgique, on n'a jamais vraiment beaucoup rigolé de la télé. Et pour tout dire, on la critique assez peu dans la presse. D'ailleurs, quand on s'essaie à la chronique vitriolée d'un programme, on reçoit généralement un coup de fil tout aussi vitriolé de son animateur/producteur/directeur pour nous remettre à notre place -c'est-à-dire, apparemment, celle de porte-voix de l'audiovisuel belge, simple maillon d'une chaîne promotionnelle qui arrange bien les patrons de chaînes tant qu'ils peuvent la contrôler. En France, en revanche, les journalistes se font un p...