"C'est un choix très personnel", explique-t-il, confirmant une information du site Médiapart. "Si je me barre, c'est que c'est difficile pour moi de travailler sur l'actualité", ajoute l'auteur de la Une controversée représentant Mahomet après l'attentat du 7 janvier contre l'hebdomadaire.

"Ca n'arrive plus à m'intéresser (...). Beaucoup de gens me poussent à continuer, mais ils oublient que le souci, c'est l'inspiration", ajoute-t-il. Cette "réflexion sur le départ date d'il y a longtemps", mais le dessinateur explique qu'après l'attaque, il a "suivi par solidarité, pour laisser tomber personne. Sauf qu'à un moment donné ça a été trop lourd à porter." Après son départ, il dit vouloir faire "des livres. Prendre du temps" et "relire la bible", avant d'ajouter "Non, je déconne!"

"Dans quelques mois, je ne serai plus Charlie Hebdo, mais je serai toujours Charlie", résume Luz, devenu le dessinateur vedette du journal satirique. Il assure que sa décision n'a rien à voir avec les divisions internes que connaît l'hebdomadaire depuis plusieurs semaines.

"C'est un choix très personnel", explique-t-il, confirmant une information du site Médiapart. "Si je me barre, c'est que c'est difficile pour moi de travailler sur l'actualité", ajoute l'auteur de la Une controversée représentant Mahomet après l'attentat du 7 janvier contre l'hebdomadaire. "Ca n'arrive plus à m'intéresser (...). Beaucoup de gens me poussent à continuer, mais ils oublient que le souci, c'est l'inspiration", ajoute-t-il. Cette "réflexion sur le départ date d'il y a longtemps", mais le dessinateur explique qu'après l'attaque, il a "suivi par solidarité, pour laisser tomber personne. Sauf qu'à un moment donné ça a été trop lourd à porter." Après son départ, il dit vouloir faire "des livres. Prendre du temps" et "relire la bible", avant d'ajouter "Non, je déconne!" "Dans quelques mois, je ne serai plus Charlie Hebdo, mais je serai toujours Charlie", résume Luz, devenu le dessinateur vedette du journal satirique. Il assure que sa décision n'a rien à voir avec les divisions internes que connaît l'hebdomadaire depuis plusieurs semaines.