"Le roman retrace l'itinéraire d'une jeune fille, sa relation avec son père dans une ruelle escarpée et oubliée de Namur, son amitié avec la famille albanaise qui s'est installée à côté, et surtout son attachement/répulsion avec le hameau de Mortepire, en Gaume, berceau de la famille, où se sont déroulées des choses sans doute étranges qui l'ont forcée à le quitter", décrit Le Soir, à l'origine du prix littéraire.

Aliénor Debrocq avec "Cent jours sans Lily" (Onlit), Juan d'Oultremont et son "Judas côté jardin" (Onlit), Kenan Görgün et "Le Second disciple" (Les Arènes) ainsi que Stéphane Malandrin avec "Je suis le fils de Beethoven" (Seuil) étaient les autres nommés pour cette récompense.

Le prix Victor Rossel a été créé en 1938 et est décerné chaque année par un jury d'auteurs et d'autrices.

D'autres récompenses ont été remises jeudi soir. En littérature toujours, le Grand Prix Victor Rossel pour l'ensemble de son oeuvre couronne cette année la Britannique Posy Simmonds, dessinatrice de presse, écrivaine et illustratrice.

Le prix du Meilleur album de bande dessinée, qui a succédé en 2019 à l'ancien Prix Diagonale, le plus important prix de bande dessinée en Belgique francophone, est, lui, revenu à Zabus et Hippolyte pour "Incroyable! " (Dargaud). Celui de la Meilleure série de bande dessinée a récompensé "Le royaume de Blanche-Fleur: le complot de la reine" de Benoît Feroumont (Dupuis).

Enfin, la Société civile des auteurs multimédia (Scam), partenaire de la Bourse pour l'innovation en bande dessinée, a mis en avant Eléonore Scardoni et Romane Armand pour "Forgeries" (Forgeries.be).

"Le roman retrace l'itinéraire d'une jeune fille, sa relation avec son père dans une ruelle escarpée et oubliée de Namur, son amitié avec la famille albanaise qui s'est installée à côté, et surtout son attachement/répulsion avec le hameau de Mortepire, en Gaume, berceau de la famille, où se sont déroulées des choses sans doute étranges qui l'ont forcée à le quitter", décrit Le Soir, à l'origine du prix littéraire. Aliénor Debrocq avec "Cent jours sans Lily" (Onlit), Juan d'Oultremont et son "Judas côté jardin" (Onlit), Kenan Görgün et "Le Second disciple" (Les Arènes) ainsi que Stéphane Malandrin avec "Je suis le fils de Beethoven" (Seuil) étaient les autres nommés pour cette récompense. Le prix Victor Rossel a été créé en 1938 et est décerné chaque année par un jury d'auteurs et d'autrices. D'autres récompenses ont été remises jeudi soir. En littérature toujours, le Grand Prix Victor Rossel pour l'ensemble de son oeuvre couronne cette année la Britannique Posy Simmonds, dessinatrice de presse, écrivaine et illustratrice. Le prix du Meilleur album de bande dessinée, qui a succédé en 2019 à l'ancien Prix Diagonale, le plus important prix de bande dessinée en Belgique francophone, est, lui, revenu à Zabus et Hippolyte pour "Incroyable! " (Dargaud). Celui de la Meilleure série de bande dessinée a récompensé "Le royaume de Blanche-Fleur: le complot de la reine" de Benoît Feroumont (Dupuis). Enfin, la Société civile des auteurs multimédia (Scam), partenaire de la Bourse pour l'innovation en bande dessinée, a mis en avant Eléonore Scardoni et Romane Armand pour "Forgeries" (Forgeries.be).