L'exposition "Belgian Korean Comics Exhibition", qui se tient jusqu'au 31 octobre au centre culturel coréen de Bruxelles, propose un regard croisé sur ces deux traditions, illustrées par des oeuvres de six auteurs contemporains, trois Belges et trois Coréens.

Côté belge, les grands anciens que furent Hergé (Tintin) ou Franquin (Spirou, Gaston Lagaffe) et des maisons d'édition comme Dupuis et Casterman ont contribué, aux côtés des Français Uderzo et Gosciny (Astérix), à faire de la bande dessinée le "neuvième art".

En Corée du Sud, la bande dessinée, appelée Manhwa, a vu le jour dès 1909 sous l'occupation japonaise, portant en elle "l'intention assumée d'éveiller le peuple", explique le catalogue de l'exposition.

Au milieu des années 1960 se sont ouvertes de nombreuses "manhwabangs", des bibliothèques et salles privées destinées à la lecture des manhwas. Une décennie plus tard, le roman graphique historique domine, avant la déferlante des mangas japonais qui envahit le "pays du matin calme" dans les années 1980.

Les Coréens sont aujourd'hui de très grands consommateurs de "Webtoons", mot-valise qui associe web et cartoon. "Publiés en ligne, généralement accessibles gratuitement sur smartphone ou tablette, les Webtoons associent images figées et mouvantes, couleurs changeantes, effets spéciaux, sons et musiques", explique Chung Haetal, directeur du centre culturel coréen de Bruxelles.

Les auteurs coréens et "franco-belges" se retrouvent sur le terrain de l'inspiration, en particulier lorsqu'ils explorent la vie quotidienne dans des récits intimistes, souligne Bernard Yslaire, dont des originaux sont présentés dans le cadre de l'exposition.

L'exposition "Belgian Korean Comics Exhibition", qui se tient jusqu'au 31 octobre au centre culturel coréen de Bruxelles, propose un regard croisé sur ces deux traditions, illustrées par des oeuvres de six auteurs contemporains, trois Belges et trois Coréens. Côté belge, les grands anciens que furent Hergé (Tintin) ou Franquin (Spirou, Gaston Lagaffe) et des maisons d'édition comme Dupuis et Casterman ont contribué, aux côtés des Français Uderzo et Gosciny (Astérix), à faire de la bande dessinée le "neuvième art". En Corée du Sud, la bande dessinée, appelée Manhwa, a vu le jour dès 1909 sous l'occupation japonaise, portant en elle "l'intention assumée d'éveiller le peuple", explique le catalogue de l'exposition. Au milieu des années 1960 se sont ouvertes de nombreuses "manhwabangs", des bibliothèques et salles privées destinées à la lecture des manhwas. Une décennie plus tard, le roman graphique historique domine, avant la déferlante des mangas japonais qui envahit le "pays du matin calme" dans les années 1980. Les Coréens sont aujourd'hui de très grands consommateurs de "Webtoons", mot-valise qui associe web et cartoon. "Publiés en ligne, généralement accessibles gratuitement sur smartphone ou tablette, les Webtoons associent images figées et mouvantes, couleurs changeantes, effets spéciaux, sons et musiques", explique Chung Haetal, directeur du centre culturel coréen de Bruxelles. Les auteurs coréens et "franco-belges" se retrouvent sur le terrain de l'inspiration, en particulier lorsqu'ils explorent la vie quotidienne dans des récits intimistes, souligne Bernard Yslaire, dont des originaux sont présentés dans le cadre de l'exposition.