Gonzaï, le magazine dont les pages font tourner la tête tant par le contenu que l'odeur, va tenter en 2016 le grand saut, c'est-à-dire essayer de se vendre en kiosques, dans une nouvelle formule. Le pari est risqué, très, vu que dans un plan pareil, même quand on réussit commercialement, on peut laisser au sol quelques plumes et sa réputation (allô, Les Inrocks?). Thomas Ducrès, alias Bester Langs, le taulier, y croit et, quoiqu'il advienne, fonctionne toujours à la Kurt Cobain, autrement dit, mieux vaut avoir "tenté le coup que de tourner en rond", "to burn out" que "fade away".

À part ça, Gonzaï, c'est aussi un site en activité depuis 2007, une organisation de soirées rock (principalement à Paris mais également bientôt à Bruxelles), un label et, dans une moindre mesure, une maison d'édition (le très amusant Best Of du site est sorti en librairies en octobre dernier). Bref, Gonzaï évolue, même s'il restera toujours un petit empire fragile mais rigolard, freaky et fun, transfrontalier quoi qu'il advienne de Schengen, et dont les bureaux bruxellois ne sont qu'à 2,6 kilomètres de Molenbeek. Un détail, mais comme ils le disent eux-même, c'est là qu'est l'importance (sc)

Gonzaï, le magazine dont les pages font tourner la tête tant par le contenu que l'odeur, va tenter en 2016 le grand saut, c'est-à-dire essayer de se vendre en kiosques, dans une nouvelle formule. Le pari est risqué, très, vu que dans un plan pareil, même quand on réussit commercialement, on peut laisser au sol quelques plumes et sa réputation (allô, Les Inrocks?). Thomas Ducrès, alias Bester Langs, le taulier, y croit et, quoiqu'il advienne, fonctionne toujours à la Kurt Cobain, autrement dit, mieux vaut avoir "tenté le coup que de tourner en rond", "to burn out" que "fade away". À part ça, Gonzaï, c'est aussi un site en activité depuis 2007, une organisation de soirées rock (principalement à Paris mais également bientôt à Bruxelles), un label et, dans une moindre mesure, une maison d'édition (le très amusant Best Of du site est sorti en librairies en octobre dernier). Bref, Gonzaï évolue, même s'il restera toujours un petit empire fragile mais rigolard, freaky et fun, transfrontalier quoi qu'il advienne de Schengen, et dont les bureaux bruxellois ne sont qu'à 2,6 kilomètres de Molenbeek. Un détail, mais comme ils le disent eux-même, c'est là qu'est l'importance (sc)