Sale nouvelle pour les students: les Nocturnes de l'ULB, dont nous vous parlons dans le numéro de Focus de ce vendredi, semblent bien devoir faire un trait sur leur septième édition. L'autorisation écrite des pompiers ne serait pas parvenue sur le bureau des autorités académiques. Lesquelles, probablement désireuses de bétonner leur défense en cas de souci majeur (voire ce qui s'est passé à Duisbourg, pour la Love Parade), n'ont pas donné le feu vert aux organisateurs.

Des organisateurs évidemment ... verts de rage: "Cela fait trois mois que nous travaillons au dispositif de sécurité avec la police, les pompiers, la Croix Rouge ou encore la commune. On nous avait donné un accord de principe: si l'événement présentait un danger, on nous l'aurait signalé depuis le départ. Dans n'importe quel organisation de cette ampleur, l'autorisation écrite n'arrive que 48 ou 24 heures avant le jour J. On avait prévu de faire un tour du site avec le camion des pompiers, pour nous assurer que les secours pouvaient arriver partout. Certains services de l'ULB, via son président Jean-Louis Vanherweghem et son vice-président Fabricio Buccella, n'ont visiblement pas envie que le campus vive", nous dit-on dans les bureaux de l'ASBL Nocturne de l'ULB, où l'on compte, dans la colère, les pertes financières qui résulteront de cette annulation.

Guy Verstraeten

Sale nouvelle pour les students: les Nocturnes de l'ULB, dont nous vous parlons dans le numéro de Focus de ce vendredi, semblent bien devoir faire un trait sur leur septième édition. L'autorisation écrite des pompiers ne serait pas parvenue sur le bureau des autorités académiques. Lesquelles, probablement désireuses de bétonner leur défense en cas de souci majeur (voire ce qui s'est passé à Duisbourg, pour la Love Parade), n'ont pas donné le feu vert aux organisateurs. Des organisateurs évidemment ... verts de rage: "Cela fait trois mois que nous travaillons au dispositif de sécurité avec la police, les pompiers, la Croix Rouge ou encore la commune. On nous avait donné un accord de principe: si l'événement présentait un danger, on nous l'aurait signalé depuis le départ. Dans n'importe quel organisation de cette ampleur, l'autorisation écrite n'arrive que 48 ou 24 heures avant le jour J. On avait prévu de faire un tour du site avec le camion des pompiers, pour nous assurer que les secours pouvaient arriver partout. Certains services de l'ULB, via son président Jean-Louis Vanherweghem et son vice-président Fabricio Buccella, n'ont visiblement pas envie que le campus vive", nous dit-on dans les bureaux de l'ASBL Nocturne de l'ULB, où l'on compte, dans la colère, les pertes financières qui résulteront de cette annulation. Guy Verstraeten