Le plan n'a pas encore été approuvé en kern. En le soumettant en amont aux acteurs culturels, le ministre Frank Vandenbroucke se montre ouvert à discuter de ses termes avec eux. Les tenants de la négociation n'ont pas été dévoilés. Globalement, il s'agirait de fixer des seuils d'ouverture au public en fonction de différents facteurs, liés à la situation épidémiologique, à l'occupation dans les hôpitaux ou encore aux caractéristiques des lieux culturels. Il est question de pouvoir présenter ce baromètre au deuxième Codeco à venir, mi-janvier.

"On demande que le professionnalisme du secteur soit reconnu", explique plus largement Pierre-Alain Breeveld. "Le secteur a fait ses preuves en suivant les recommandations du gouvernement avec par exemple des concerts-tests, mais cela n'est pas assez pris en considération. On demande des mesures proportionnelles. On ne comprend pas bien cette décision d'avoir 200 personnes maximum, que ce soit dans une salle de 250 personnes ou dans une salle de 16.000 places. Cela ne fait pas sens d'un point de vue sanitaire mais cela ne fait pas non plus sens d'un point de vue économique pour les opérateurs que nous sommes. Nous voulons que les adaptations soient fondées. On n'est pas d'accord avec le plan Ventilation".

Le recours en suspension en extrême urgence contre les jauges établies par l'arrêté royal publié mercredi dernier sera plaidé vendredi matin devant le Conseil d'État. Il a été introduit par 9 acteurs de la Culture dont la FEAS (Fédération des Employeurs des Arts de la Scène) et la FCI.

Le plan n'a pas encore été approuvé en kern. En le soumettant en amont aux acteurs culturels, le ministre Frank Vandenbroucke se montre ouvert à discuter de ses termes avec eux. Les tenants de la négociation n'ont pas été dévoilés. Globalement, il s'agirait de fixer des seuils d'ouverture au public en fonction de différents facteurs, liés à la situation épidémiologique, à l'occupation dans les hôpitaux ou encore aux caractéristiques des lieux culturels. Il est question de pouvoir présenter ce baromètre au deuxième Codeco à venir, mi-janvier. "On demande que le professionnalisme du secteur soit reconnu", explique plus largement Pierre-Alain Breeveld. "Le secteur a fait ses preuves en suivant les recommandations du gouvernement avec par exemple des concerts-tests, mais cela n'est pas assez pris en considération. On demande des mesures proportionnelles. On ne comprend pas bien cette décision d'avoir 200 personnes maximum, que ce soit dans une salle de 250 personnes ou dans une salle de 16.000 places. Cela ne fait pas sens d'un point de vue sanitaire mais cela ne fait pas non plus sens d'un point de vue économique pour les opérateurs que nous sommes. Nous voulons que les adaptations soient fondées. On n'est pas d'accord avec le plan Ventilation".Le recours en suspension en extrême urgence contre les jauges établies par l'arrêté royal publié mercredi dernier sera plaidé vendredi matin devant le Conseil d'État. Il a été introduit par 9 acteurs de la Culture dont la FEAS (Fédération des Employeurs des Arts de la Scène) et la FCI.